Tu l'aimais bien, pourtant, ce château - extrait -

Tu l'aimais bien, pourtant, ce château - extrait -

Jean Parizot

Couverture souple

42 pages

ISBN : 9782322273249

Éditeur : Books on Demand

Date de parution : 18/12/2020

Langue: français

Impression couleurs : non

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Douze textes en proses
sur les thèmes de l'amour et de l'abandon


De l'ouvrage éponyme, dont ce livre, bien plus modeste en taille, constitue le début, les thèmes - l'amour et l'abandon - sont ici tout aussi récurrents et saillants. Mais, alors que le premier se prolonge et s'étend jusqu'au déchirement de la langue elle-même et jusqu'au déraillement du propos qui s'y attelle, le second, en revanche et à peu de choses près, s'arrête là où commence et plus tard se poursuit, jusqu'au seuil du délire, l'acharnement du dire. Ce plus modeste opus s'adresse en somme à celles et à ceux qui préfèrent réserver au langage l'écrin d'une grammaire dont il se fasse l'heureux otage, et un chant moins sauvage que celui dont, parfois, l'absence et le désir inspirent les ravages. Et les rivages qu'un songe plus sage accoste les déversent aussi, ces blandices qui pansent le lion blessé.
Jean Parizot

Jean Parizot

Né à Nîmes, j'ai principalement vécu dans le sud de la France. C'est toutefois dans la ville de Lyon, où remontent mes tout premiers souvenirs, que j'appris à parler la langue qu'aujourd'hui je me plais à écrire. À Paris, où il m'arriva jadis d'étudier la musique, j'offris de bonne grâce trois de mes plus belles années.

Une tendresse particulière pour les langues étrangères me conduisit aussi à longuement séjourner dans ces contrées lointaines qui ont pour nom l'Allemagne, l'Espagne, puis l'Irlande. De l'arabe, du russe, ainsi que du Portugais, dont j'aime la beauté et aux grammaticaux atours desquels je me suis frotté, je ne fus hélas jamais un chevronné locuteur.

Des arts de toute époque et de tout horizon, et plus généralement, pour fouler sans orgueil des terres moins familières, de ce que l'on appelle « les sciences humaines », mille choses m'émerveillent.

Il n'y a pour le moment pas de critique presse.

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