Belisa Wagner, une auteure dynamique

Belisa Wagner, une auteure dynamique

Belisa Wagner est une auteure normande qui s’implique beaucoup dans la promotion et la présentation de ses livres. Elle est présente à de nombreux salons régionaux et n’hésite pas à contacter la presse locale.

Portraits | Elodie Wissel

Pourriez-vous nous présenter votre livre, ou plutôt votre série SEUL ?

Ma série est une trilogie. Elle est basée sur un personnage central Geoffrey, qui a été successivement flic, pilote automobile et enfin, à la tête d’un groupe d’entreprises de production cinématographiques. Au début du tome 1, il coproduit un film qui va concourir au festival de Cannes et dans lequel il joue son tout premier rôle. Goeffrey vit en Normandie et va être confronté à une accusation de meurtre. Et pas n’importe quel meurtre : celui de sa femme. C’est une analepse, c’est-à-dire que le livre commence par la fin de l’histoire, histoire qui est racontée par une personne dont le lecteur ignore l’identité. Elle va alors dévoiler le cheminement des évènements qui se sont produits entre le moment où sa femme a été assassinée et le moment où Geoffrey est blanchi. La véritable enquête se situe dans la recherche du mobile du crime et du commanditaire.

Dans le tome 2, Geoffrey se pose de nombreuses questions sur ses ascendants et avec l’aide de certains membres de sa famille, il part enquêter notamment sur son grand-père dans les environs de Montpellier. Il veut connaître la vérité sur la mort de sa mère alors qu’il n’avait que onze ans. À l’occasion de ce voyage, il va découvrir que son grand-père exerce des activités criminelles. Mais il va devoir prendre des décisions difficiles. Doit-il le dénoncer ou bien passer outre au point de devenir son complice ? Et puis, il a d’autres préoccupations : son film est présenté au festival de Cannes.

Enfin, dans le tome 3, encore en cours d’écriture, les lecteurs retrouveront Geoffrey ayant rejoint outre-Atlantique l’amour de sa vie. Mais des évènements tragiques menacent son bonheur. Geoffrey n’aura qu’une idée en tête : revenir en France pour enquêter et comprendre. Mais était-ce une sage décision ? Ne se jette-t-il pas dans la gueule du loup ?

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Belisa Wagner

a une double vie : celle où elle côtoie les chiffres lorsqu’elle exerce son métier d’expert-comptable et celle où elle manipule les lettres lorsqu’elle se transforme, à la tombée de la nuit, en auteure de thrillers.

Qu’est-ce qui vous a poussée à écrire cette histoire ?

Cette histoire me trottait dans la tête depuis de nombreuses années. Un soir d’octobre 2014, j’ai eu envie de l’écrire pour m’amuser, pour me détendre après mes journées de travail. Je n’avais pas imaginé la publier un jour. Je voulais juste me divertir en sortant de la réalité de tous les jours, de la difficulté de mon métier. Et puis, poussée par deux lectrices qui me sont très proches, j’ai contacté un petit éditeur local en démarrage d’activité qui a tout de suite accepté de publier mon premier livre.

Vous avez déjà publié en maison d’édition traditionnelle et en auto-édition. Pourquoi vous êtes-vous tournée vers l’auto-édition ?

Comme je l’ai dit précédemment, mon éditeur était en phase de création de sa maison d’édition et n’avait pas l’expérience professionnelle nécessaire pour promouvoir mon premier roman. J’ai donc dû le faire moi-même par divers canaux dont mon propre réseau, la presse locale et les séances de dédicace. J’ai participé à de nombreux salons du livre où j’ai fait la connaissance d’auteurs qui m’ont aidée à comprendre le fonctionnement du monde du livre, de l’édition à la distribution. Mon éditeur n’était jamais à mes côtés lors de ces actions et les relations sont devenues compliquées. J’ai eu le sentiment qu’avoir un éditeur était plus un handicap pour moi qu’un avantage lorsque je me suis rendue compte qu’il n’était qu’un intermédiaire entre une maison d’auto-édition (BoD) et moi.

Si c’était à refaire, je me poserais une seule question avant d’envoyer mon manuscrit à une maison d’édition : combien d’auteurs ont été publiés par cet éditeur ? Je crois qu’au-dessous d’une trentaine, il vaut mieux passer son chemin. Je ne me demanderais plus si je publie à compte d’auteur ou à compte d’éditeur. Cela ne veut plus rien dire aujourd’hui avec l’édition à la demande, l’avenir est pour tous les intervenants. Alors, lorsque j’ai voulu publier le tome 2 de ma trilogie, j’ai décidé de supprimer cet intermédiaire, mon éditeur. J’ai pris contact directement avec BoD qui a adhéré au projet très rapidement. J’ai alors pu comparer les prestations et je dois dire que j’ai beaucoup apprécié leur réactivité, le suivi professionnel matérialisé par des réponses claires et précises à mes interrogations.

Lorsque l’on est auteur et novice, on se pose beaucoup de questions et, personnellement, je suis inquiète de nature. Il me fallait des gens à mon écoute pour pouvoir aller au bout de cet énorme projet qu’est la publication de trois livres, totalisant environ 1200 pages. C’est ce que BoD m’a apporté, du confort, un appui sérieux, sans oublier la diffusion et une promotion concrète. J’ai aussi pu tester le service de relecture et de correction. Je pense avoir ainsi pu bénéficier du professionnalisme nécessaire pour auto-éditer un produit de qualité. Et puis j’avais besoin d’un suivi de mes ventes pour me motiver. Avec mon précédent éditeur, je n’avais accès à aucune donnée chiffrée au jour le jour. En auto-édition, je peux consulter le nombre de mes ventes à tout moment. Aujourd’hui, une réédition du tome 1 est sur le point de sortir (le 12 juillet) et elle sera publiée par BoD. Rompre un contrat d’édition est possible, compliqué, mais possible.

Vos livres sont très professionnels. Comment préparez-vous vos textes pour l’édition ? Comment faites-vous vos choix graphiques ?

Je travaille très simplement avec Microsoft Word. Étant moi-même lectrice, j’ai eu accès à de nombreux ouvrages et j’ai essayé de choisir une mise en page qui me semblait la plus adaptée aux souhaits des lecteurs. Et puis je demande l’aide des professionnels de chez BoD. Je suis leurs conseils.

Vous êtes présente dans les médias locaux, en Normandie. Quelle est votre stratégie de communication ?

Je prends contact avec les journalistes par téléphone, puis par mail. Je leur envoie alors un communiqué de presse, une photo ou tout autre document dont ils ont besoin pour leur article. En général, je contacte personnellement les journalistes de la presse locale à l’occasion d’une séance de dédicace. Le seul conseil que je puisse donner aux auteurs, c’est d’oser. Les journalistes sont à l’écoute de toute information un peu intéressante. Il faut donc être innovant. Lors des salons, ce sont eux qui prennent mon contact, bien souvent sur proposition des organisateurs du salon. Alors je réponds à leurs sollicitations du mieux possible et toujours avec plaisir et sans contraintes. Récemment, c’est Nathalie Hérard, l’organisatrice du salon « Sang pour Sang Polar » qui aura lieu le 19 novembre 2017 à Franqueville-Saint-Pierre (76), qui m’a mise en relation avec un journaliste de Paris-Normandie. Il faut compter aussi sur les initiatives des libraires ou espaces culturels. Une grosse communication autour d’une de mes séances de dédicace a été organisée par l’espace culture de l’Hyper U de Grand-Quevilly. Une journaliste était venue m’interviewer chez moi, puis un article était sorti une semaine avant ma séance de dédicace. Le magasin avait offert alors le journal Paris-Normandie à ses clients pour me faire connaître. Le jour de la dédicace, un second article était publié et l’annonce de ma venue était mentionnée en première page, attirant de nombreux lecteurs. Les ventes réalisées ce jour-là sont la preuve de l’impact qu’a une bonne communication.

Au Salon du livre de Paris, vous avez vendu de nombreux exemplaires de vos deux premiers livres. Avez-vous des conseils à donner aux auteurs auto-édités pour des séances de dédicace ?

Je crois que l’auteur doit aller au-devant des lecteurs. Il faut essayer de capter leur attention, puis de parler avec eux de nos livres, de l’histoire qu’ils racontent. Il faut cibler les lecteurs qui aiment le genre de livre que nous écrivons. Sinon, toute action pour vendre est inutile et nous risquons de nous adresser à des lecteurs qui finalement nous auront acheté le livre, mais ne l’aimeront pas. Et ils ne se gêneront pas pour le dire.

 

Services éditoriaux

Publier un livre va au-delà de l’écriture. Les services éditoriaux de BoD simplifient le passage d’un manuscrit à un livre professionnel et vous permettent de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Nous proposons des solutions adaptées et personnalisées à chaque manuscrit afin de vous guider durant toutes les étapes de publication et de vous aider à réaliser le livre dont vous rêvez.

Pour plus d’informations, découvrez notre article sur les services éditoriaux, ou envoyez-nous une demande de devis.

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